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mercredi 21 janvier 2009

POKERRRRRRR !!!!!!!

Je me suis inscrite sur K-POKER, un site gratuit et sans téléchargement ! Où l'on joue au ...



Poker biensur^^

L'ambiance est sympa, il ya un tchat, l'avatar est personnalisable et chaque joueur à un compte : il gagne des sous virtuels, jusqu'à $10M et plus. Il ya des tournois organisés et un classement ...pour l'instant the 1st Place : $3.7M. On peut voir ses statistiques aussi
Depuis hier j'y joue et je suis accroooooooo!!!!!


Plus compliqué pour s'inscrire : Il faut passer sur la page "Forum", s'inscrire, puis se présenter (obligatoire pour débloquer les tables)
ensuite aller sur "tables de poker" et ouvrir un compte là aussi.
Puis il faut attendre la réponse de l'administrateur (Admin ou Coyotte) ou d'un modo (Titou83 ou Nobru) pour pouvoir retourner sur les tables se connecter et jouer

Forum : http://www.k-poker.com/forums/

vendredi 7 novembre 2008

Mmmmm



Down in Albion they're black and blue...

jeudi 15 mai 2008

Les Enfants du Bitume

Les enfants du bitume, 2001 Documentaire de Edet Belzberg pour la chaîne Arte sur les enfants du métro de Bucarest.

La caméra a suivi pendant de nombreux mois un groupe d'une demi-douzaine de garçons et filles qui ont élu domicile dans une gare souterraine du métro de la capitale de la Roumanie.

Images particulièrement dures sur le désespoir et le délabrement physique de ces enfants : on les voit, entre autres, se "défoncer" en respirant, le nez plongé dans un sac de plastique, les vapeurs d'une laque liquide "Aurolac", ce qui leur laisse le bas du visage constellé de petits points de couleurs et les yeux vitreux, stigmates d'un abrutissement qui risque de devenir de moins en moins réversible. Un gamin d'une douzaine d'années, au beau visage apparemment serein, laisse s'extérioriser sa souffrance en se tailladant l'avant-bras avec un caillou tranchant à la suite d'une contrariété qui paraît bien frivole…

Les garçons ont de 8 à 14 ans. Leur chef est une fille de 16 ans (dont 5 dans la rue), au costume androgyne, qui exerce son autorité de façon plutôt maternelle, mais sans hésiter à recourir aux coups de bâtons dans certains cas, en particulier envers une autre jeune fille dans un état pitoyable car elle se démolit rapidement à l'Aurolac. On les voit mendier, voler porter des paquets, rendre divers services aux commerçants de la gare, et aussi jouer, rire, sniffer, se battre, dormir sur des cartons dans les corridors déserts la nuit. Ils proviennent de familles gravement alcooliques ou d'orphelinats où ils étaient trop maltraités. La caméra les suit dans des efforts de réinsertion familiale, qui paraissaient d'abord possibles, mais qui échouent, puis dans des institutions où cela semble mieux réussir. A la question du cinéaste : "Qu'est-ce que tu aimes le plus dans la rue ?", la réponse de l'un des enfants est celle de tous les gamins de la rue du monde : "La liberté !" Celle-ci est réelle, mais combien cher payée…















samedi 26 avril 2008

Pacifisme



Par DLKToi

La Révolution tranquille,
Le 25 Avril 1974, au Portugal, la Radio diffuse cette chanson de José Afonso. C'est le signal de départ de la Révolution dite «des Oeillets».
L'espace d'une nuit, une révolution pacifique fut menée par les forces militaires et fit tomber la dictature en place. Le pouvoir se rendit presque sans résistance, s'apercevant bien vite qu'il n'avait aucune chance, et qu'il s'était laissé dépasser par les événements.
Le 25 avril au matin, le soleil sur le Portugal était particulièrement radieux.
Il n'avait plus la même couleur, car teinté de liberté, cette liberté qui coulait soudain à flots dans les larmes de joie, et jaillissait à nouveau comme l'eau d'une fontaine abreuvant d'espoir tout un peuple jusque là opprimé.
Les portugais, tous les portugais, se sont joints aux forces armées avec une ferveur indescriptible. On dansait, on jubilait, on criait autant que l'on pouvait le mot interdit jusqu'alors... le mot "Liberté", partout dans les rues.
Après quelques mois de turbulences, le pays va pouvoir reprendre sa place parmi les démocraties européennes.

lundi 3 mars 2008

Bruno de Stabenrath - Les destins brisés du Rock 2


Citation Evène : "Acteur - pour François Truffaut et Ettore Scola notamment - musicien - chanteur du groupe Borsalino - et scènariste - pour les série cultes Marc et Sophie et Un gars, une fille - Bruno de Stabenrath multiplie les expériences. Le 17 mars 1996, un accident de voiture bouleversesa vie. De ce drame naît Cavalcade et sa nouvelle vocation de romancier."

Citation Wiki : "Son roman autobiographique Cavalcade a été porté à l'écran avec Titoff dans le rôle principal. Il débute à l'écran sous le nom de Bruno Staab dans L'Argent de poche de François Truffaut. Il poursuit sa carrière d'acteur sous le pseudonyme de Bruno du Louvat et on le voit dans quelques films comme L'Hôtel de la plage où il campe l'un des jeunes adolescents auprès de Bruno Guillain et Sophie Barjac, ou Mesrine avec Nicolas Silberg."

Citation : "Attention… plus de morts ! Après la bible sanglante des Destins brisés du rock, j’ai voulu compléter la liste macabre des stars tombées au chant d’honneur. Maladies, armes à feu, assassinats, overdoses, accidents, suicides…
De 17 à 50 ans, les rockers ne font pas de vieux os."

Citation Sefronia : "Humain soumis aux mêmes règles, le rocker moyen meurt de manière très ordinaire sur la route, dans les airs, de trous dans l'estomac ou de palpitant qui jette l'éponge. Tout au plus concède-t-il aux statistiques un nombre plus élevé d'overdoses d'héro, de règlements de compte après minuit ou de suspensions au plafond via une corde... Mais en revanche, contrairement au Texan moyen, pas un n'a fini sur les chaises électriques de Bush...
"Les destins brisés du rock 2" (230 morts entre 1953 et 2006 tout de même), version actualisée du volume 1, n'aurait qu'un intérêt éditorial limité s'il se limitait à l'aspect morbide de son sujet. Un premier survol rapide de l'ouvrage (et le bandeau de l'éditeur) suscitent d'ailleurs une réticence, avec un côté parfois "trash reality à la Taschen" (les bouquins de photos de cadavres dans les accidents de la route), en étalant tous ces clichés de crashes, de la Porsche de James Dean ("avant" et "après") aux diverses épaves d'avion (Cochran, Holly, Lynyrd Skynyrd...), et atteint même un voyeurisme nauséeux avec le cadavre d'Otis Redding, hissé de la mer la corde au cou tel un pendu.
Mais à la lecture, l'auteur se sort du piège glissant de son thème par des biographies bien faites et documentés, sur les histoires et les carrières, honorant nombre de gens peu connus, des musiciens comme des compositeurs/arrangeurs."

Citation Gonzai : "Bruno de Stabenrath, avec ce Destins brisés tome 2, enfonce le clou dans le cercueil. Pas de la grande littérature, peu de blah-blah, des photos et des actes (de décès) sur près de 200 pages et une préface de Dick. Peut-être notre seul rocker français, au sens noble du terme. Enfin, il est encore vivant. Pas encore tombé dans la mythologie. Qu’on se rassure, les coffrets Long-box doivent déjà être prêts.

Bruno de Stabenrath

Ce n’est pas un hasard si Destins brisés titre en couverture un «Plus de morts» vengeur et définitif. Un rocker mort est un mythe, un rocker vivant un miraculé. Voire, dans certains cas, un artiste qui a perdu la bataille (Jimmy Page, Mc Cartney, Elton John, Manzarek). A se demander si les sixties auraient été si belles sans tous ces morts. Du premier, du plus mythique, James Dean et sa mort fulgurante, à Brian Jones et son pull marine au fond de la piscine.Un étrange parfum envahit le lecteur au fil des pages qui se tournent. L’œil admirant les faciès gravés dans le marbre, morts trop tôt, dont le regard ne vieillira jamais. Un instant shoot black & white qui fascine autant qu’il révulse. La mort, cette belle inconnue, est bien la principale héroïne de Destins brisés. Un soap-opéra où tous les acteurs tomberaient un à un jusqu’à ce qu’il ne reste que le larsen de la guitare comme seule bande-son. Travelling sur le cimetière, cut au noir.

Otis lost in the sea
{Otis Redding}

Cocasses, les morts sont diverses. Les rockers, figés dans leurs nécrologies, n’ont plus leur mot à dire sur leur fin. Des morts illustres dans la position du suicidé noble (Cobain, Ian Curtis, Elliott Smith…) aux peu glorieuses (Mort dans leurs vomis, Hendrix, Bon Scott, Bonham) en passant par les plus ridicules, l’électrocution. La mort parfaite pour le chanteur électrique. De Leslie Harvey (Stone the crows), court-circuité en branchant sa guitare, à Keith Relf des Yardbirds."

Auteur : Bruno de Stabenrath
Éditeur : Scali
Édition : 25 octobre 2007
ISBN : 978-2-350-12179-6

dimanche 2 mars 2008

Les destins brisés du rock - Franck Zappa


Franck Zappa. 52 ans, 4 décembre 1993. Cancer.

D'origine sicilienne et grecque, Francesco Zappa, né le 21 décembre 1940, à Baltimore, pratique très tôt la musique : guitare, batterie, solfège, harmonie, et combine sans complexes, dès ses premières compositions, le jazz, le blues, le rock, avec l'influence classique et celle de la musique contemporaine (Boulez, Bartok). Autodidacte, il monte, dès 1960, son premier studio d'enregistrement, et s'exile à Los Angeles en 1966 pour fonder les Mothers of Invention et sortir l'album Freak out. Sa production est faramineuse et sa créativité sans limites et toujours novatrice : orchestre symphonique, musique de films, filiations jazz rock, funk, punk, les albums Zoot Allures (1976) et SheikYerbouti (1979) démontrent, dans son active production discographique, qu'il se moque des hit-parades, privilégiant surtout les concert happening (avec des invités surprise, tel le violoniste Jean-Luc Ponty), et la résonance toujours originale de son jeu guitaristique comme dans Shut up'n'Play Yer Guitar (1984). Un cancer de la prostate l'emporte le 4 décembre 1993.

Les destins brisés du rock - Andrew Wood

{Jeff Ament, Andrew Wood, Greg Gilmore, Bruce Fairweather, Stone Gossard}

Andrew Wood. Mother Love Bone. 24 ans, 19 mars 1990. OD.

Andrew Wood est l'un des fondateurs de Mother Love Bone. Ce groupe reste surtout dans les mémoires en tant que pionnier de la scène grunge. Créé au milieu des années 80, à Seattle, le groupe a un succès local dès ses premiers concerts. Fin 1989 sort leur premier album sur le label SubPop. D'autres groupes de Seattle signent eux aussi sur SubPop (dont Nirvana pour leur premier album, Bleach). Mother Love Bone commence à se faire un nom dans tous les Etats-Unis, et l'année 1990 s'annonce prometteuse pour le groupe. Mais Andrew Wood est retrouvé mort d'une overdose le 19 mars 1990. Une légende est née, notamment grâce à l'album hommage à Andrew Wood, Temple of the Dog, monument du grunge, réalisé en 1991 par les membres de Mother Love Bone et par Chris Cornell, leader de Soundgarden. Après cet hommage, Stone Gossard et Jeff Ament, le guitariste et le bassiste de Mother Love Bone, veulent monter un groupe. Ils recrutent un chanteur, Eddy Vedder, et un batteur, Dave Krusen, puis cherchent un nouveau nom : ce sera Pearl Jam. Le groupe connaît un succès planètaire et reste une référence grunge.